Agriculture biologique

C’est quoi l’agriculture biologique ?

A priori, l’agriculture biologique désigne un certain système de gestion et de production agricole. D’ailleurs, ce mode de production se base sur un haut niveau de biodiversité et des pratiques environnementales protégeant les ressources naturelles.

Aussi, l’agriculture durable intègre des normes sévères favorisant le bien-être animal. Ainsi, elle répond à une demande croissante de produits naturels par les consommateurs. De même, elle contribue à la préservation de l’environnement dans le cadre d’un développement rural durable.

Toutefois, le terme de produits issus de l’agriculture biologique ne peut s’appliquer qu’à certaines catégories.

  • Produits non transformés
  • Produits transformés pour l’alimentation humaine
  • Alimentation destinée aux animaux
  • Matériels pour la reproduction végétative et semences

Normes et labels de l’agriculture biologique

Tout d’abord, le règlement européen (CE) N° 834/2007 du Conseil du 28 juin 2007 instaure et gère les principes de la production biologique. Aussi, la réglementation européenne s’applique au contrôle et de la commercialisation des produits biologiques dans l’UE.

Ainsi, ces réglementations prennent la place de tous les cahiers des charges nationaux, excepté certains cas spécifiques de production locale.

D’ailleurs, le logo du label bio européen avec l’organisme certificateur doit nécessairement être affiché sur l’étiquette de tous les produits bio depuis 2010.

Ainsi, vous pouvez reconnaître les produits bio en Europe grâce à l’euro feuille. Par contre, les logos des labels nationaux, comme le logo AB français, sont facultatifs.

Elevage biologique

Pesticides autorisés en agriculture bio

Tout d’abord, l’utilisation de produits phytosanitaires, biocides et fertilisants n’est pas défendue en agriculture biologique.

D’ailleurs, un grand nombre d’exploitations en agriculture bio font usage d’engrais et/ou des pesticides.

Par exemple, le sulfate de cuivre est un pesticide utilisé en production bio. Au final, centaines pesticides et engrais autorisés en bio apparaissent aux annexes I et II du Règlement CE n° 889/2008.

Par ailleurs, la grande disparité entre agriculture biologique et agriculture traditionnelle s’arbore à travers l’origine des produits utilisés.

  • En agriculture biologique, les pesticides et engrais doivent être « d’origine naturelle »
  • En agriculture conventionnelle, ils sont des pesticides de synthèse la plupart du temps

Avantages et inconvénients pour les consommateurs

D’abord, l’agriculture bio contraint les producteurs au respect de certains critères spécifiques de qualité, grâce au cahier des charges.

Par exemple, les animaux d’élevage biologique jouissent généralement de plus grandes surfaces, avec des accès au plein air. Ainsi, ce système de production permet d’obtenir des produits d’une meilleure qualité.

Par contre, le rendement de l’agriculture bio avec des coûts d’exploitation plus élevés est inférieur à celui du conventionnel.

Ainsi, les produits issus de l’agriculture biologique coutent plus cher aux consommateurs, comme la viande et les produits laitiers bio.

Par contre, vous pouvez trouver des aliments bio quasiment au même prix, généralement ceux cultivés sans pesticides.

Cahier des charges de l’agriculture biologique

A priori, l’obtention de la certification en agriculture biologique se soumet au respect d’un cahier des charges strict, spécifique à chaque type de production. Celui-ci respecte certains principes fondateurs.

  • Interdiction des produits chimiques ou de synthèse
  • Prohibition d’OGM
  • Rotation des cultures et usage des agents biologiques contre les nuisibles
  • Élevage avec le respect du bien-être animal, alimentation bio et en privilégiant les médecines douces
  • Respect de l’environnement et développement de la biodiversité
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